Numéros parus

Voici quelques extraits des numéros de Pantes & Bien-Être déjà parus :

N°45 :  Préparez-vous, la gastro est
de retour !

Les médecins la connaissent bien, les patients aussi. Chaque année c’est une épidémie.
La gastro-entérite provoque plus d’un million
de consultations chez le généraliste.

N°44 :  Les plantes vous en mettent plein la vue !

 

« J’y tiens comme à la prunelle de mes yeux ! » Cette expression en dit long sur l’importance accordée à nos globes oculaires et à leur fonction primordiale : la vision.

N°43 :  Cet hiver, créez un bouclier de plantes contre la grippe

Souvent anodine, la grippe continue de faire peur. La grippe espagnole, la grippe H1N1… Ce virus touche chaque année environ 2,5 millions de personnes en France.

N°36 :  Maladie de Lyme, mais qu’attendent les médecins?

Alors que 2017 a été annoncé comme une nouvelle « année à tiques », il est grand temps de faire une mise au point sur cette maladie singulière qui ne cesse de se répandre et sur les dangers qui nous menacent cet été.

N°35 :  Problèmes de circulation : vous avez de la veine, nous avons les solutions

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Insistons d’emblée sur la nécessité de la prévention des troubles veineux. Au fil de l’âge, des signaux avant-coureurs se présentent régulièrement : des jambes lourdes, des petites rétentions d’eau au niveau des chevilles, une envie de vous masser les mollets le soir…

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N°34 :  Parkinson, Alzheimer… une seule solution : prévenir

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Même bien logé dans sa boîte crânienne, notre cerveau n’est jamais complètement à l’abri. Dépendance, institutionnalisation, hospitalisation… les maladies de Parkinson et d’Alzheimer menacent.

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N°33 :  C’est décidé, je perds du poids pour de bon !

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Il y a ceux qui avalent le pot de confiture avec l’emballage sans prendre un gramme et ceux qui grossissent juste en le regardant passer… Face à la prise de poids, il n’y a pas d’égalité qui tienne. Le plus difficile n’est pas toujours de maigrir, c’est souvent de ne pas reprendre de poids !

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N°32 :  Douleurs articulaires : sortez les plantes de vos placards

Je représente le premier motif de consultation chez le généraliste. Je déforme les doigts et je fais souffrir une dizaine de millions de personnes de douleurs aux genoux, à la main ou encore à l’épaule… Depuis 2010, je coûte plus de 3 milliards d’euros par an au contribuable. Qui suis-je ?

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N°31 :  Êtes-vous vraiment sûr de connaître votre stress ?

« Toujours plus ! » Voici la formule qui pourrait résumer nos journées et… notre niveau de stress.

Un stress omniprésent qui peut avoir des conséquences désastreuses, parfois invalidantes. Changez la donne sans passer par la case « médicaments ».

Les millénaires ont beau défiler, notre biologie semble s’y accrocher. Face à un événement traumatisant, notre système nerveux déclenche une cascade de réactions chimiques en dehors de tout contrôle de la pensée.

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N°30 :  Diabète : il n’est plus interdit d’espérer

Si l’on s’appuie sur le discours officiel de la médecine conventionnelle, le diabète, c’est pour la vie

Un constat bien triste pour des centaines de millions de personnes…

Mais c’est sans compter les nombreux diabétiques qui n’ont pas accepté le caractère définitif du diagnostic et ont
finalement réussi à s’en sortir.

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N°29 :  Ne laissez plus votre intestin crier « au secours » en vain !

Crampes abdominales, ballonnements, constipation ou diarrhées soudaines… Quand chaque bouchée n’est plus liée à un sentiment de plaisir mais à une sensation de crainte, il est grand temps de trouver des solutions.

Apprenez à soulager efficacement votre côlon irritable.

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N°28 : Cet hiver, dites enfin « au revoir » aux bronchites

Rhumes, maux de gorge, sinusites, aphonies ou extinctions de voix… C’est le moment de protéger vos bronches!
Ces problèmes saisonniers pourraient dégénérer en bronchite aiguë ou chronique, en bronchiolite chez le plus jeune, voire en asthme avec sa composante allergique.

Agissez vite pour éviter les récidives et les complications
!

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N°27 : Quand les plantes deviennent fontaine de jouvence

Progressivement, mais inexorablement, les effets du temps altèrent notre organisme – pour certains d’entre nous, injustement parfois, plus tôt et plus vite que chez d’autres. Pourtant, il n’y a pas de fatalité ! En réalité, nous avons même une importante marge de manœuvre pour contrer les conséquences du vieillissement.

Autrefois, il était raisonnable d’évaluer sa propre espérance de vie à l’aune de celle de ses parents et de ses grands-parents. S’ils avaient vécu jusqu’à 90 ans en bonne forme, on supposait naturellement que les « bons » gènes transmis nous assureraient lalongévité… hors accident, bien entendu

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N°26 : Survivrez-vous à la fin des antibiotiques ?

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L’heure n’est pas encore à la panique. Mais les médecins le savent pertinemment : c’est l’un des plus grands défis sanitaires auxquels ils devront faire face au cours des prochaines années. Et ils savent tout autant… qu’ils y sont mal préparés.

Quant aux patients – vous, moi, nos enfants et petits-enfants – pour s’y préparer, ils devraient d’abord être informés !

Si, hier, les antibiotiques n’étaient « pas automatiques », demain ils ne seront plus du tout. Les bactéries et les microbes ont en effet développé des capacités de résistance à ces molécules censées les détruire.

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N°25 : Ce que peuvent cacher des règles douloureuses

PBE aout

Peut-être faites-vous partie de ces femmes qui vivent dans l’attente des prochaines règles. Des nouvelles douleurs à se tordre, des jours infernaux rythmés par la prise d’anti inflammatoires qui laisseront place à une période éphémère de répit. Et si c’était l’endométriose ?

Bien que cette situation semble sans issue, ne désespérez pas : une bonne combinaison de plantes et de compléments alimentaires peut vous apporter un soutien durable.

La souffrance d’une femme sur dix

L’endomètre est la muqueuse interne de l’utérus. C’est un tissu qui croît pendant la première phase du cycle et mature pendant la deuxième pour ensuite être évacué pendant les règles. Il n’est pas supposé croître hors de l’utérus.

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N°24 : Anti-âge : choisissez-vous les « bons » antioxydants ?

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La polémique sur le réel intérêt des antioxydants n’est
pas nouvelle. Si la science met souvent en avant leurs avantages, certaines études montrent néanmoins que les antioxydants peuvent aussi avoir des conséquences néfastes sur la santé. Qui croire ? Reposons les termes du débat.Pour bien comprendre, il convient d’abord de définir ce qu’est vraiment un antioxydant

De quoi parle-t-on au juste ?

 Les antioxydants regroupent des molécules très
diverses qui luttent contre l’oxydation de notre organisme. Tout le monde sait que nous vivons grâce à l’oxygène.
Mais c’est aussi à cause de ce même oxygène
que nous nous oxydons, un peu comme le fer qui
rouille au contact de l’eau et de l’oxygène

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N°23 : Faut-il avoir peur des huiles essentielles ?

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La presse grand public pointe régulièrement du doigt le danger de certains produits de consommation courante pour désodoriser ou assainir l’air d’une pièce d’habitation. Le dernier article en date sur le sujet provient d’un magazine connu de défense des consommateurs qui épingle notamment et avec raison certaines bougies et bâtons d’encens pour leur potentiel effet négatif sur la santé. La faute aux COV, littéralement les composés organiques volatils, des molécules qui sont libérées dans l’air par l’évaporation lorsqu’on fait chauffer une bougie, un papier de type Arménie ou des huiles essentielles. Effectivement, les analyses ne laissent plus de doute aujourd’hui : la combustion de produits à visée odorante relâche dans l’air un cocktail de molécules possiblement irritantes et cancérogènes.

Des poisons cachés

 Benzène, formaldéhyde, acroléine, styrène, naphtalène, furfural, diéthylphtalate… sont les doux noms des substances dégagées lors du chauffage intensif, pour les plus connues.
Parfois des particules fines (les plus nocives) se retrouvent aussi en suspension et finissent par se déposer dans notre arbre respiratoire et nos alvéoles pulmonaires.

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N°22 : Et si l’on vous disait que notre sol est à l’agonie ?

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« Chaque année, dans le monde, 10 millions d’hectares de terres agricoles se transforment en désert. 90 % de la vie du sol a déjà disparu à cause de l’agriculture intensive ».
Lydia et Claude Bourguignon s’appuient sur ces chiffres
effrayants pour asséner des vérités dérangeantes.
Tous deux dirigent depuis vingt-cinq ans le seul laboratoire
français d’analyses microbiologiques des sols,  le LAMS.
Leurs conclusions sont alarmantes : « Notre civilisation
va au crash écologique ! Aujourd’hui, les sols meurent et
les plantes sont malades. On croit faire de l’agriculture,
en réalité nous faisons de la gestion de pathologie végétale, à savoir que nous essayons de maintenir en vie des plantes qui devraient mourir tellement elles sont malades. Ce n’est pas ça, l’agriculture ! ».

Au service de la terre

Au service d’agriculteurs et de viticulteurs inquiets, les Bourguignon analysent des échantillons prélevés à différentes profondeurs et mesurent les éléments nutritifs de ces sols.
Car c’est bien là que tout se passe, au cœur de ce que l’on appelle le terroir. C’est même la base de toute forme de vie : le sol est un milieu dynamique formé de matières organiques.
La partie supérieure du sol, l’humus, est créée par l’action combinée des animaux, des bactéries et des champignons du sol. Il est lié à des matières minérales, les argiles.

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N°21 : Il était une fois… le savoir des herboristes

pbe-23Les enfants sautent de joie à l’idée d’aller rencontrer Mickey à Eurodisney. C’est normal, nous leurs avons appris à rêver avec les histoires de ces personnages imaginaires. Mais en tant que parents, nous devons nous soucier de l’avenir de leurs rêves. C’est à nous de leur apprendre à aimer d’autres «personnages », comme ces plantes qui constituent le peuple silencieux de la nature. Mais comme pour faire apparaître le génie de la lampe d’Aladin, il faut retrousser ses manches, faire un petit effort, bien observer les détails, adopter une posture humble et voilà que le génie de la nature se met à vivre. À  chacun de nous d’explorer la nature et d’en créer l’envie chez nos enfants.

Un moment à vivre en famille

C’est pour cette raison que Plantes & Bien-Être soutient le Congrès annuel des herboristes. Des contributeurs de notre journal viendront partager leurs savoirs et débattre aux côtés des producteurs, des herboristes et des écoles d’herboristerie sur le thème de cette année : Comment faire vivre et protéger la filière des plantes médicinales. «Destiné aux professionnels et au grand public, pendant un week-end, le congrès présentera une politique de santé utile, efficace et peu coûteuse, un réservoir inattendu d’emplois, des pistes sérieuses pour régler la crise agricole et des solutions inédites pour résoudre en même temps la question du réchauffement climatique et de la surexploitation des ressources fossiles », explique son organisateur Augustin de Livois, de l’IPSN (Institut pour la Protection pour la Santé Naturelle).

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pbe-20N°20 : Le secret pour garder une gorge de velours tout l’hiver

D’accord, ce n’est qu’un petit mal de gorge… Souvent bénin, il n’en reste pas moins gênant et douloureux. Pour soigner ces maux au plus vite et éviter l’extinction de voix, voici quelques conseils pour mettre votre gorge à l’abri !

Des picotements dans la gorge, une sensation de brûlure quand on parle ou lorsqu’on déglutit…
Ce mal de gorge banal est la plupart du temps une pharyngite, une inflammation aiguë d’origine infectieuse, qui s’inscrit dans un contexte de rhinopharyngite. Ces petits maux de l’hiver sans gravité ne sont pas une fatalité.

Les bons réflexes pour apaiser les douleurs

Avant toute chose, drainer les sécrétions nasales. Il faut se moucher soigneusement avec des mouchoirs à usage unique, laver les fosses nasales avec du sérum physiologique auquel on peut ajouter une ampoule d’argent oligo-élément. Pour les jeunes enfants, on peut utiliser un mouche-bébé ou moucher l’enfant s’il est assez grand. Ensuite, il faut allonger l’enfant avec la tête tournée sur un côté, puis injecter le mélange dans la narine la plus haute par petites ressions (5 ml par narine) ; le liquide ressortira par l’autre narine (même processus pour l’autre narine). Moucher ensuite très lentement  : cela évitera le risque d’otite par propulsion de liquide dans les trompes d’Eustache. Utiliser un humidificateur ou une coupelle d’eau sur le radiateur ou, mieux, un diffuseur à froid dans lequel on peut mettre 5 gouttes d’huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole) ou de citron (Citrus limonum).

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CaptureN°19  Acouphènes : les solutions pour arrêter cet enfer !

Les personnes qui souffrent d’acouphènes sont très souvent mal comprises car on ne sait pas quel enfer elles vivent tant que l’on n’a pas soi-même subi ces atroces bourdonnements dans l’oreille. Il existe heureusement des plantes pour abréger ce vacarme…

Ceux qui n’en ont pas ne peuvent pas comprendre ! Les acouphènes, ces sifflements et bourdonnements incessants, éprouvent chaque jour les limites de nos nerfs. Ils n’offrent aucun répit, même pendant notre sommeil. Les acouphènes ont aussi un impact considérable sur notre vie sociale, empêchant de converser convenablement dans les situations bruyantes, au cours d’un repas de famille ou au restaurant. Il existe pourtant des solutions naturelles qui peuvent améliorer les symptômes de ce problème vraiment invalidant.

Quand l’appareil auditif invente des sons

Les acouphènes sont la perception d’un son en l’absence d’une stimulation acoustique. L’appareil auditif invente donc un son qu’il va jouer en continu, jour et nuit. Le son est souvent un sifflement plus ou moins aigu ou un souffle rythmé avec chaque battement de cœur.

Environ une personne sur dix a des problèmes d’audition, souvent liés à l’âge, et 80% de ces personnes souffrent d’acouphènes. Mais les acouphènes peuvent aussi survenir à n’importe quel âge. Chez une personne jeune, l’origine de ce problème se trouve souvent dans un traumatisme sonore – explosion de pétard ou d’arme à feu, ou quelques concerts passés un peu trop près des hauts-parleurs…

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pbe-18N°18  À la recherche de l’énergie perdue

Un coup de pompe ? Une barre chocolatée et voilà l’énergie qui revient  ! Mais ne vous laissez pas berner : ces excitants vous laisseront vite tomber. Misez plutôt sur ces boosters naturels qui eux vous resteront fidèles.

Attention aux pièges !

Le café matinal vous est indispensable pour allumer votre « starter »  ? Et encore un, et deux, et trois pour ne pas vous endormir au bureau  ? Les grignotages sont monnaie courante  ? Alors il faut vous rendre à l’évidence : c’est que vous n’êtes pas en forme ! L’effet des excitants nous leurre sur notre vitalité et ils en appellent toujours plus. Qui sont ces faux alliés ? Citons la cigarette, l’alcool et les sucres rapides, les pires étant ceux des friandises industrielles.

La finalité est la même : l’adrénaline, l’hormone du stress, grimpe en flèche, ce qui fait monter dangereusement notre sucre sanguin de la même manière que les sucres rapides. Nos organes de régulation souffrent et s’épuisent. C’est une sorte de cercle vicieux : toujours plus de fatigue et d’excitants jusqu’à ce que l’on craque !

Comment sortir de cette spirale infernale ? Evitez le recours aux excitants, mais aussi les coups de stress et les sucres rapides. Consommez des fibres dès le petit déjeuner pour ralentir le passage du sucre dans le sang. Voici les fondements d’une glycémie harmonieuse
pour une énergie qui dure.

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pbe-17N°17  La recette d’un hiver sans mouchoirs

Certains d’entre nous n’attrapent jamais le moindre rhume. Leur secret : une hygiène de vie associée à quelques «bonnes herbes ».
Quelles sont ces plantes qui les rendent invulnérables ?

Vivre en équilibre

Lorsque vous êtes reposé, détendu, bien alimenté et que vous profitez des activités de plein air, votre vitalité est haute, vous pouvez faire face à presque toutes les agressions alors que la plupart des gens autour de vous éternuent et sortent leurs mouchoirs.

D’un autre côté, lorsque le stress vous rattrape, que vous êtes enseveli sous une masse de travail, vous dormez mal, et que de mauvais sandwichs remplacent les fruits et légumes frais, alors, sans surprise, vos défenses immunitaires baissent. C’est là que l’infection s’installe. Typiquement, dès que cet épisode de tension est terminé et lorsque vous vous relâchez, la maladie vous assaille.

Voici les quatre piliers nécessaires pour maintenir le bouclier immunitaire :
• Une alimentation équilibrée
• Un sommeil de qualité
• Un programme de gestion du stress
• Une activité physique régulière en extérieur

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pbe-16N°16 Sport : ces plantes seront votre meilleur coach

30 minutes d’activité physique par jour  : voici la durée minimum recommandée pour être en bonne santé. Si vous en êtes loin, voici nos conseils et nos outils pour recommencer doucement, mais efficacement !

 

Les vraies raisons de s’y remettre

 

Regardez cette belle mécanique, notre corps. Il est fait pour bouger  ! Une activité soutenue permet de réduire le stress, d’avoir un moral d’acier, renforce la confiance et l’estime de soi. L’activité physique permet aussi d’enrayer la plupart des maladies de civilisation  : maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, hypertension, certains cancers ou dépression. Plus généralement, bouger et se dépenser permet une bonne gestion du poids, améliore l’état de santé des os et la santé globale. Bref, arrêtons les beaux discours, il est temps de s’y mettre !

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pbe-15N°15 Au secours, j’ai le ventre qui déborde…

15% des Français sont touchés : mais de quoi s’agit-il exactement ? »

Plus de 1 milliard d’adultes en surpoids et 300 millions de personnes obèses dans le monde. C’est l’effrayant constat de l’Organisation mondiale de la santé. Derrière ces chiffres, on retrouve ce que l’on appelle le syndrome métabolique, ou syndrome X.

Il toucherait de nos jours au moins 15% des Français. Sa définition précise est encore sujette à controverse.

Néanmoins, on estime que lorsqu’au moins deux des facteurs de risque ou symptômes suivants sont présents, le syndrome métabolique est avéré. Alors, pour savoir si vous souffrez de ce problème, faites vos comptes en vous munissant d’un mètre souple de couturière, d’une mesure de la tension artérielle et d’une prise de sang récente.

Le syndrome métabolique conjugue plusieurs facteurs de risques cardiovasculaires. Il prédisposerait au diabète et à l’obésité*. Voyons si vous êtes directement concerné…

Jean-François Astier

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pbe-14N°14 Recettes naturelles pour la vie amoureuse

Parfois, sans explication, la mécanique du désir s’enraye. À différents moments de leur vie, hommes et femmes peuvent ressentir une baisse d’intérêt pour la sexualité, une panne de désir, une chute de la libido. Heureusement, cette baisse d’appétence pour la sexualité est le plus souvent provisoire. Mais il est important d’oser l’évoquer ouvertement malgré son caractère intime. Car les solutions existent. Laisser le phénomène s’installer, c’est se priver d’une source d’équilibre et prendre le risque de mettre son couple en péril. Mais à quel moment doit-on estimer que sa libido devient problématique ? Pour simplifier les choses, on peut considérer que la baisse du désir devient gênante quand elle commence à inquiéter l’un ou l’autre des partenaires, et à perturber une relation

L’envie naît d’abord dans la tête

Le mot latin libido, popularisé par Freud, signifie désir. Il est employé de nos jours dans la langue courante pour désigner le désir sexuel. Comment fonctionnent les ressorts de la libido  ? Des chercheurs sont parvenus à établir que la zone du
cerveau qui gère le désir sexuel se situerait derrière l’œil gauche, au niveau de la zone frontale cérébrale. Une zone directement
sous l’influence de l’hormone de la libido : la testostérone. Cette hormone est produite chez l’homme par les testicules, et chez la femme, en moindre quantité, par les ovaires. La zone cérébrale de la libido est normalement inactive, elle se « réveille » en fonction du taux de testostérone présent dans l’organisme.

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pbe-13N°13 Quand l’intestin va, tout va !

Douleurs articulaires, fatigue qui perdure, surpoids ? Interrogez-vous sur l’état de votre… intestin ! Tant que les fermentations perdureront et que votre flore digestive ne sera pas assainie, n’espérez pas d’amélioration.

Vos recherches vous ont conduit à vous intéresser tout particulièrement à l’état de la flore intestinale. C’est un organe à part entière ?

Chacun de nous héberge dans son système digestif une communauté formée de milliards de bactéries issues de plusieurs centaines d’espèces
différentes (on compte jusqu’à 900 espèces habitant le tube digestif). C’est 10 fois plus que toutes les cellules de l’organisme !

Selon les individus, cette flore digestive représente un poids de 3 à 8 kg, elle est chargée de transformer les aliments et de produire une énorme quantité de composés essentiels au fonctionnement de l’organisme : acides gras, enzymes, etc. C’est donc un véritable écosystème dont l’équilibre est fragile.

Jean-François Astier

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pbe-12N°12 Savez-vous (vraiment) d’où viennent vos kilos en trop ?

Poignées d’amour, bedaine, brioche, culotte de cheval… Les kilos en trop ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Mais pour qu’un régime soit efficace, encore faut-il s’attaquer à la «bonne racine » du problème. Découvrez quelle est la vôtre.

Les kilos… pas les mêmes pour tous !

Les causes du surpoids sont multiples et imposent de se poser les bonnes questions. Vos kilos superflus viennent-ils de votre dernière grossesse ? Du stress ou de la ménopause ? De votre appétit que vous n’arrivez pas à maîtriser ?

Lorsque le surpoids est important, le premier réflexe doit être de consulter un médecin pour écarter l’éventualité d’un diabète, d’un trouble de la thyroïde ou d’un syndrome métabolique qui doivent être traités. Ensuite, déterminez votre profil type à l’aide du tableau
qui suit, puis mettez en place le protocole associé et ajustez éventuellement en fonction de vos sensibilités.

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pbe-11N°11 Gardez une vision d’aigle jusqu’à la fin de vos jours

Des plantes dans les yeux ? C’est peut-être parce que l’idée paraît loufoque que la phytothérapie est trop souvent négligée pour prendre soin de notre vue. Dommage. Car pour traiter de simples fatigues ou rougeurs, comme pour effectuer des interventions de choc et diminuer les risques de dégénérescence maculaire liée à l’âge, des plantes bien choisies et de simples mesures nutritionnelles obtiennent un
10/10.

Des problèmes aigus et passagers

Le problème oculaire le plus courant reste la conjonctivite, inflammation de la muqueuse de l’œil. Pour la calmer, il faut choisir une plante astringente (qui resserre les tissus), riche en tannins pour tonifier la muqueuse et diminuer les sécrétions. Qui est l’élue ? C’est l’hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), une plante des forêts profondes d’Amérique du Nord, dont on utilise la racine.

Jean-François Astier

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pbe-10N°10 Enfin une vraie détox des profondeurs…

Le sang n’est pas le seul « fleuve » intérieur de notre corps à transporter les déchets. La lymphe, notre « mer intérieure », accompagne les substances toxiques vers la sortie. Pour optimiser son rôle de nettoyage, lancez-vous dans une détox… des profondeurs !

Face aux toxines, le sang n’est pas seul

À chaque saison, les magazines regorgent de solutions détox pour drainer notre foie, notre sang ou notre intestin… Une démarche souvent efficace pour raviver son teint, ou retrouver un peu d’énergie. Mais parfois cela ne suffit pas ! Oui, car on oublie une chose importante : le sang n’est pas le seul fluide à transporter des déchets.

La lymphe, encore plus que le sang, véhicule de nombreuses toxines : les pesticides, les métaux lourds et les molécules chimiques de toutes sortes qui proviennent de notre atmosphère, de notre eau de boisson, de notre alimentation, des médicaments ou de notre bouche par les amalgames dentaires. Ces substances toxiques sont en grande partie récupérées par les voies lymphatiques, et non sanguines. Si elles ne remontent pas rapidement vers une porte de sortie (la peau, le
circuit sanguin ou l’intestin), elles s’enfouissent au cœur de nos tissus, finissent par arriver à nos cellules et par perturber notre ADN.

Jean-François Astier

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N°9 Dégénérescence : garder l’esprit vif d’un académicien !

pbe-9Un cerveau affûté, même à un âge avancé ? Les plantes agissent en prévention ou en phase de déclin. Voici un protocole complet pour protéger son cerveau… mieux qu’avec un casque !

Face au vieillissement, le cerveau ne fait pas exception. Sa structure physique se détériore avec l’âge et les neurones meurent petit à petit. Le nombre de synapses, ces jonctions entre neurones qui permettent d’établir les connections électriques dans le cerveau, se réduit.
Tout cela entraîne un déclin des fonctions cognitives : mémoire, langage, raisonnement, capacité à résoudre un problème et à prendre des décisions…

S’agit il d’un processus inéluctable ? Pas si sûr, si l’on observe que certaines personnes âgées continuent d’accumuler une grande culture générale, de lire énormément, de pratiquer un instrument de musique, et de s’investir volontiers dans des activités
qui demandent une certaine expertise intellectuelle. Alors, comment suivre leurs traces ? D’abord, en comprenant ce qui vous arrive.

Jean-François Astier

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pbe-8N°8 Diabète : les remèdes cachés qui dorment dans vos placards

Non, le diabète sucré n’est pas une fatalité vouée aux seuls traitements par les médicaments oraux ou par l’insuline ! Un changement
du mode de vie et l’emploi de plantes médicinales permettent d’améliorer considérablement le contrôle glycémique et de prévenir les complications du diabète.

Le diabète, un état des lieux inquiétant

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) nous révèle qu’en 2013, 347 millions de personnes, localisées pour la plupart dans les pays dits civilisés, souffrent de la maladie diabétique  ! Un chiffre en croissance permanente.

Ainsi, 40% de la population adulte des États-Unis est susceptible de développer un diabète de type 2 ! La France, qui peut encore se targuer de faire partie des pays où le taux de diabète est parmi les moins élevés des pays occidentaux, a néanmoins vu le nombre de ses diabétiques passer de 1,6 à 3 millions en moins de dix ans… Avec probablement 600 000 diabétiques qui s’ignorent ! Même le diabète transitoire de la grossesse (gestationnel) est en augmentation constante, atteignant maintenant 6% des femmes enceintes.

Jean-François Astier

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N°7 À faire pour ne plus ressembler à un zombie…

 

pbe-7Une enquête récente indique qu’un Français sur deux a connu un épisode de fatigue (ou asthénie) au cours des douze derniers mois. Une fatalité ? On n’est pas obligé de l’accepter.

En médecine naturelle, les huiles essentielles figurent parmi les meilleures solutions pour retrouver équilibre et vitalité lors de fatigue passagère ou de grande lassitude. En effet, elles agissent vite, puissamment et agréablement !

Comment définir la fatigue ?

La fatigue occasionne un abaissement des capacités du corps et du cerveau qui, sans aller jusqu’à la maladie, finit par handicaper de plus en plus les facultés d’agir au quotidien. Sont en cause des conditions de vie épuisantes et des infractions répétées aux règles de vie saine. La fatigue est alors un avertissement envoyé par l’organisme qui demande grâce. Elle apparaît sous les aspects suivants :

La fatigue normale ou physiologique

Elle peut être musculaire lorsqu’elle intervient après un effort physique intense, ou faire suite à un épisode de surmenage, avec ou sans stress émotionnel. Apparaissant ponctuellement pour des raisons identifiées, elle disparaît le plus souvent après un repos salvateur.

Jean-François Astier

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N°6 Voulez-vous passer… votre premier hiver sans bronchite ?

 

pbe-6Ça paraît bizarre comme ça, mais je vais vous le dire quand même : cet hiver, place à la mauvaise haleine ! Vous verrez, vos poumons
vous diront «merci ». Lisez plutôt…

Pour avoir une image des poumons, il suffit de penser à un bel arbre avec son tronc imposant, ses branches principales qui fournissent la charpente et qui se divisent en branches de plus en plus petites. Au bout des branchettes, visionnez de belles feuilles vertes, pleines de vitalité. Ces feuilles échangent oxygène et CO2 avec l’air ambiant.

Maintenant, prenez cet arbre et retournez-le de telle manière que les feuilles pointent vers le bas. Le tronc est votre trachée. Les branches sont vos bronches, les branchettes vos bronchioles et les feuilles vos alvéoles pulmonaires. Tout ce réseau interconnecté vous permet d’échanger les gaz nécessaires à la vie.

Jean-François Astier

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N°5 Transit intestinal : les fabuleux
pouvoirs des plantes

Extrait :

pbe-5Sommes-nous vraiment ce que nous mangeons ? Nous devrions plutôt dire que «nous sommes ce que nous absorbons ».
Rien ne sert de bien manger si c’est pour qu’une partie des nutriments se retrouve directement dans les toilettes. Le dossier naturopathique du mois se consacre au transit intestinal, fonction peu sexy mais cruciale pour la santé.

On vous demande sans doute parfois : «Comment allez-vous ?» Mais connaissez-vous l’origine de cette expression, qui remonte au Moyen-Age? Afin de s’enquérir de la santé du roi, le docteur demandait à son altesse si elle allait bien… à la selle, d’une manière régulière.

En effet, à l’époque, le transit était suivi de près. L’étude minutieuse des selles permettait de conclure sur l’état de santé du patient : bon, ou pas. Et aujourd’hui, alors, qu’en est-il ? Il semblerait que le transit soit devenu… sujet tabou. Dommage, car à regarder plus régulièrement ce qui sort de son corps, on pourrait résoudre certains déséquilibres – si fréquents ! – comme la constipation ou la diarrhée chroniques.

Jean-François Astier

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N°4 Soignez votre bouche !

Extrait :

pbe-4-bisQui n’a jamais été gêné par une douleur dentaire ? Qui n’a jamais douté de son haleine ou vu ses gencives saigner au brossage? peu de gens me répondront « Non, rien de tout ça n’est arrivé ! ». Ces maux de bouche sont pourtant handicapants et davantage lorsqu’il s’agit de perdre ses dents. Pour garder le sourire, les solutions naturelles existent… à vos brosses !

Mise en bouche…
«La bouche est un organe avant tout fonctionnel. Grâce à la mastication, c’est la digestion qui commence.
Puis c’est au tour des enzymes salivaires de débuter la dégradation des sucres complexes, ces éléments que contiennent notamment les céréales.

Alors qu’arrive-t-il si ces processus sont perturbés par des gênes ou des douleurs buccales ?

Les conséquences directes ne sont pas forcément évidentes à déterminer, mais gardons en tête que c’est la porte ouverte aux désordres digestifs divers et variés, allant
des maux d’estomac aux problèmes de dénutrition.

En bref, les troubles de la bouche, au-delà de nous priver du simple plaisir de manger, influent sur notre digestion et au final sur notre santé en général. Comment faire pour éviter ces désagréments ? Il faut d’abord observer les signes précurseurs de problèmes buccaux. Le marqueur le plus évident est le saignement chronique des gencives, trouble tellement courant qu’il est trop souvent banalisé.

Lorsque ce trouble apparaît, c’est que nos gencives sont victimes d’une prolifération bactérienne envahissante qui les font gonfler et s’inflammer. Il suffi t alors de croquer dans une pomme ou d’un simple brossage des dents et voilà que la gencive saigne. On parle alors de gingivite.»

Jean-François Astier

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pbe-3N°3 Vitalité : le vrai secret de la libido

Extrait :

« Reboostez votre libido » par ci, « retrouvez le désir » par là… Le sujet fait toujours
couler beaucoup d’encre. On cherche à comprendre ce qui peut bien se cacher derrière une perte du désir sexuel. Notre psychisme nous jouerait-il des tours ? Dans certains cas certainement, mais très souvent il suffi t de faire rejaillir une source tarie.

On estime que 30 % des femmes souffrent d’une perte de libido. Et contrairement à ce que beaucoup d’hommes pensent, cette carence n’est pas l’apanage de la gent féminine. 20 % d’entre eux ressentiraient également une baisse de désir sexuel de façon épisodique. Face à cela, on pense tout de suite aux remèdes aphrodisiaques. Ou pire, à la trop célèbre pilule miracle… Mais ne confondons pas performances et désir sexuel ! Le désir sexuel est naturel, autant que le besoin de manger ou de respirer. Il est étroitement lié à notre vitalité. Alors qu’une baisse des performances découle plutôt d’une dysfonction physiologique qui met à mal la fonction érectile masculine. Pour la femme, des problèmes physiologiques
peuvent être une source de handicap (vaginisme, sécheresse vaginale etc.) mais on ne parlera pas dans ce
cas de « performances ». Nous verrons que certaines plantes sont utiles pour activer localement la physiologie de chacun mais, d’abord, attelons-nous à faire remonter cette vitalité ! Elle est comme un foyer qui doit toujours être maintenu ardent.

Jean-François Astier

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N°2 Sauvez votre peau sous le soleil de l’été

Plantes et Bien Etre numéro 2

Extrait :

Voulez-vous parier avec moi ?

Quand je regarde autour de moi, je ne vois que trop de gens fatigués, stressés ou déprimés. Notre monde est-il stressant ? Assurément oui…

Enfant, j’ai eu l’occasion de ressentir un jour que j’étais une
boule de vie animée d’une force intérieure qui me paraissait sans limites.

Plus tard, à travers des exercices d’introspection, je me suis rendu compte que cette force nous aide à tout moment à séparer le bon grain de l’ivraie. Et elle le fait à travers notre conscience de l’instant. C’est une source d’énergie à laquelle nous avons accès en permanence.

En de tels instants, dans cette perception, nous pouvons transformer très vite des pensées telles que « je suis victime »
en « je suis fort ». Il m’est arrivé plus d’une fois de parler de cela
à des personnes, et je fus ravi de voir que le déclic avait été
immédiat pour un grand nombre d’entre elles.

Je vous invite à parier avec moi. L’enjeu est le suivant : la lecture des pages de ce N°2 doit déclencher en vous une prise de conscience. Qu’elle vous fasse dire à vous-même, en votre for intérieur : « Ok, ma santé m’appartient ! ».

Plantes & bien-être est là pour vous apporter des ressources, à condition de savoir s’ouvrir pour les saisir…

Jean-François Astier

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N°1 Six huiles essentielles pour chasser le mal de dos

Plantes et Bien Etre numéro 1Extrait :

Le journal que vous tenez entre vos mains annonce une réalité  que nous percevons déjà : le vent tourne dans le monde de la santé.

Ce monde ajuste ses voiles et change de cap. Il prend le large vers de nouveaux horizons. Il ose s’écarter des plages côtières rassurantes. Est-il en déroute ? Certainement pas ! Il retrouve simplement son goût pour la liberté, il reprend le chemin vers ses vraies valeurs…

Bien sûr, notre système de santé a fait de grandes avancées en chirurgie et dans le traitement de nombreuses maladies graves. C’est incontestable. Mais il a oublié en route la notion de bien-être. Ce sont là ses limites. Alors, pourquoi ne pas puiser dans la tradition ? Pourquoi ne pas conjuguer herboristerie et  pharmacologie ? Pourquoi ne pas faire se rencontrer naturopathie et médecine ? La coopération rend plus fort pour affronter vents et marées. Ça tombe bien, c’est la vocation même de ce journal : diffuser des savoirs différents, traditionnels ou novateurs, et ouvrir à la vision d’un monde meilleur.

Mais au-delà du savoir, attendez-vous surtout à trouver dans
ces pages du vent dans les voiles du savoir-faire ! L’élan qui le propulse amène avec lui des solutions naturelles concrètes pour une santé durable.

Chacun de nous porte en lui ce quelque chose d’ineffable qui fait que la vie est belle. Venez partager avec nous vos impressions, vos témoignages, votre vécu, vos questions. Abonnez-vous pour que tous, ensemble, nous puissions souffler du vent plein nos voiles…

En avant toute !

Jean-François Astier

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